Two frogs more (2ème partie)
Après avoir goûté aux merveilles naturelles de la côte, tantôt au volant du Troopy, toujours un “peu” bruyant, tantôt dans la V6 3,8 litres, clim’ et sièges en cuir…
Nous avons continué nos visites par la dégustation des vins de la vallée de Coonawara, en Australie Méridionale. L’Australie est un producteur de vins de qualité. Parait-il…
Le chemin du retour nous fait traverser le Victoria par les terres.
L’outback y recèle quelques villes au passé historique, telle Ballarat qui abrita au XIX ème siècle la plus grande colonie de chercheurs d’or.
La ville s’enorgueillit d’avoir été le théâtre de la première révolte australienne contre l’Empire Britannique. Pour beaucoup, l’identité nationale australienne est née à cette occasion, et certains verraient bien le drapeau des insurgés remplacer l’emblème actuel et ses vestiges (Union Jack) d’un passé révolu. La tâche paraît ardue : la livre est devenue dollar australien, encore à l’effigie de la reine et le pays se nomme toujours le “Commonwealth d’Australie”…
Bien loin des idées progressistes des anciens de Ballarat, ne devient pas chercheur d’or qui veut, il faut montrer patte blanche : pas de nationalité australienne, pas de concession… Nous avons donc rapidement rangé nos pelles et nos rêves de pépites.
Les villages et villes du bush entre Melbourne et Sydney perdent peu à peu leurs habitants et leur standing ; le chemin de fer illustre parfaitement le récent déclin de ces villes moyennes légèrement isolées où l’exode rural conjugué à la sècheresse qui y sévit depuis plusieurs années ne leur laisse plus aucun rôle à jouer. Désormais on prend l’avion et plus le train dans un pays 14 fois plus grand que la France.
D’autres villes n’ont pas la chance d’être chargées d’histoire ; pour pallier à cette crise existentielle, des fermiers de l’outback en quête de pigeons à qui refourguer entre autres choses des chaussettes en laine hors de prix en plein été, ont inventé les Big Things. Il existe une déclinaison assez impressionnante de Big Things en Australie, allant de la “Grosse crevette” de Ballina à la “Grosse guitare dorée” de Tamworth en passant par le “Gros ananas” de Nambour, ayant pour seul mot d’ordre : Gros & Kitsch !
Goulburn a ainsi été à la hauteur de nos espérances en nous gratifiant d’un “Gros Mérino”, à l’œil vif et au poil brillant !
Enfin, cette rencontre surréaliste dans la plus vieille brasserie de la région. Pensant visiter un musée sur la fabrication de la bière australienne (ce qui était le cas au Rdc), nous avons ensuite pénétré dans une exposition mêlant Napoléon, l’Égypte ancienne, Stonehedge, le problème métrique anglais/français ou encore les Pink Floyd ! Et promis, cela s’est passé AVANT la dégustation. Le mystère de la Grande Pyramide reste entier : aucune des photos prises en ce lieu n’a pu être développée !?!…
Beaucoup de choses donc, mais malheureusement c’est déjà l’heure de se quitter. Nous avons été ravis de retrouver les Ravisbin et l’émotion est palpable à l’aéroport… Merci Véro & Thierry !
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salut les tchiots!
très belles photos! Et déja des souvenirs…
Un commentaire bien sûr:
y’a du boulot dans le ferroviaire, je vais demander à mon patron de racheter le RER de Gundagai.
Au moins les sondes pitot fonctionnent sur l’éole d’Ader.
Harbour bridge et le patchwork de fleurs c’est de la carte postale bravo!
Pour le bar à bière un grand merci pour ne pas avoir montré l’envers du décor…
Gloups